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histoire - Page 4

  • Françaises, Français,

    Sauvons la France: exigeons un référendum sur l’immigration

    Nous sommes à l’heure de l’urgence vitale. L’immigration n’est plus un problème parmi d’autres: c’est la question centrale, celle qui commande toutes les autres. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Si nous ne faisons rien, c’est la fin de la France.

    Depuis les accords de Schengen qui ont démantelé nos frontières, notre pays n’est plus qu’un hall de gare. Bruxelles a confisqué notre souveraineté, et les gouvernements successifs ont multiplié les pompes aspirantes: regroupement familial sans frein, aides sociales sans condition, régularisations massives. Ainsi s’organise la disparition d’un peuple.

    Ne comptez pas sur la classe politique pour enrayer cette mécanique infernale de l’effacement national. Elle ne fera rien. Elle est impuissante ou complice. Tant que nous resterons prisonniers de ces politiciens, rien ne changera.

    Il n’existe qu’une issue: rendre la parole au peuple. Quand les élites oublient la France, c’est au peuple de rappeler les élites à l’ordre. Il n’y a qu’un seul chemin pour affronter le problème majeur de notre temps — l’immigration, qui nous submerge et nous transforme: le référendum. L’enjeu n’est rien de moins que la survie de la France.

    Mais ce référendum, le président ne l’accordera pas de lui-même. Il faudra l’y contraindre. Par la pression populaire. Comme pour la loi Duplomb: une pétition a voulu sauver les abeilles, les oiseaux, les sols. Aujourd’hui, ce sont les Français qu’il faut sauver. Les derniers Français. Avant qu’il ne soit trop tard.

    Voilà pourquoi je lance cette pétition. Pour exiger un référendum sur l’immigration. Pour dire haut et fort:

    "RENDEZ LA PAROLE AU PEUPLE!"

    Signez, faites signer, multipliez vos voix. Que ce cri soit si puissant qu’il devienne impossible à étouffer. L’heure n’est plus aux commentaires. L’heure est venue d’agir.

    Pour nos enfants.

    Pour nos morts qui nous regardent.

    Pour la France éternelle.

    Philippe de Villiers

     

    https://referendum-immigration.com

     

     

     

  • Le bâillement contagieux joue un rôle crucial

    dans la synchronisation des cycles de sommeil des groupes sociaux.

    Les recherches montrent que le bâillement pourrait avoir été conservé au fil de l’évolution pour ses avantages en matière de survie.

    Les neurones miroirs sont impliqués dans la contagion du bâillement, soulignant son rôle dans les interactions sociales.

    Le bâillement témoigne de notre héritage évolutif et de la complexité des comportements sociaux humains et animaux.

    Le bâillement, un geste apparemment anodin, suscite pourtant la curiosité des scientifiques et des psychologues. Observé chez la plupart des animaux, il est particulièrement notable chez les humains et les primates pour sa capacité à se propager par simple mimétisme. Des études récentes suggèrent qu’il pourrait jouer un rôle crucial dans la synchronisation des cycles de sommeil au sein des groupes sociaux. Cette fonction, bénéfique pour la survie, pourrait avoir été sélectionnée au cours de l’évolution. Explorons les mécanismes fascinants derrière ce phénomène contagieux et ses implications sur la vie en société.

    LE BAILLEMENT: UN PHENOMENE SOCIAL ET EVOLUTIF

    Le bâillement est bien plus qu’un simple réflexe physiologique. Selon les recherches menées par Ramiro Joly-Mascheroni et ses collègues de l’université de Londres, ce geste pourrait avoir une fonction sociale essentielle chez les primates, y compris les humains. En se propageant au sein d’un groupe, il inciterait ses membres à se préparer pour le sommeil, synchronisant ainsi les périodes de repos et d’activité diurne. Cette synchronisation collective offre des avantages notables en matière de survie. En effet, lorsque tous les membres d’un groupe dorment simultanément, ils réduisent le risque d’attirer les prédateurs et augmentent leur efficacité pour les activités diurnes telles que la chasse et la cueillette. Cette fonction sociale du bâillement pourrait expliquer pourquoi il a été conservé au fil de l’évolution.

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  • Expérience paranormale en 1943

    Occultation, téléportation, “voyage temporel” … Que s'est-il réellement passé, en pleine guerre, dans le port de Philadelphie?

    Certains “initiés” la connaissent sur le nom de code de Project Rainbow (“projet arc-en-ciel”).

    Aux alentours du 23 octobre 1943, au plus fort de la Seconde Guerre mondiale, lama ri ne des États-Unis aurait procédé à une mystérieuse expérience dans l’enceinte des chantiers navals de Philadelphie. Durant quelques minutes, l’escorteur USS Eldridge aurait disparu aux regards, avant de se re-matérialiser.

    De nombreux livres, des documentaires et plusieurs films de fiction ont été consacrés à cette affaire.

    À l’origine, on trouve un certain Carl M. Allen, alias Carlos Miguel Allende. En 1955, celui-ci adresse une série de lettres à Morris K. Jessup, un astronome amateur, auteur d’un ouvrage sur les ovnis. Allen prétend avoir observé la disparition de l’escorteur alors qu’il servait à bord d’un cargo, le SS Andrew-Furuseth. Il se révélera que ce “témoin” souffrait de troubles psychiatriques. Néanmoins, ses affabulations seront reprises et développées par les adeptes du paranormal.

     

    En 1979, Charles Berlitz, un spécialiste du triangle des Bermudes et de l’Atlantide, résume le dossier dans The Philadelphia Experiment, Project Invisibility, cosigné par William Moore. Fondée sur les théories du champ unifié d’Einstein, l’expérience aurait abouti à un semi-échec.

    Le navire, évanoui dans un brouillard verdâtre, serait réapparu quelques instants dans le port de Norfolk, en Virginie, à 320 kilomètres de distance. Au retour, la moitié de l’équipage aurait perdu la raison, d’autres hommes auraient été retrouvés morts, brûlés, incrustés dans les cloisons et la coque. Et les autorités auraient tenté d’étouffer l’affaire…

    En 1990, un nommé Alfred Bielek prétendra être l’un des rescapés du drame. Il aurait ensuite emprunté un “tunnel inter dimensionnel”, avant de séjourner deux années… au XXVIIIe siècle!

    En définitive, cette légende ne résistera pas à une banale vérification. L’ USS Eldridge n’avait jamais relâché à Philadelphie. À l’automne 1943, il croisait en fait dans les parages des Bermudes.

    Quant aux recherches sur l’ “invisibilité”, il s’agissait seulement de rendre les bâtiments indétectables par les mines et torpilles magnétiques.

     

    Philippe Delorme - Valeurs Actuelles.