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Savoir

  • Où est passé le bonhomme de neige?

    La disparition de la neige, une perte culturelle

    La disparition de la neige n’est pas qu’une affaire de changement climatique. Elle constitue aussi une perte culturelle; en témoigne la figure récurrente du bonhomme de neige dans les industries culturelles. Avec la raréfaction de la neige, ce sont aussi des moments de transmission intergénérationnelle qui se perdent.

    Parmi l’ensemble des transformations liées aux changements climatiques, la disparition de la neige est probablement l’une des plus marquantes. C’est particulièrement le cas en Europe où année après année, on se désole de sa raréfaction et s’interroge sur le devenir des territoires qui en vivent.

    C’est que la neige n’est pas seulement une donnée climatique ou météorologique. Elle est aussi un patrimoine culturel constitutif de nos identités, de nos pratiques, et de notre histoire en partage.

    La disparition annoncée de cette texture si particulière bouleverse tout autant notre futur que nos souvenirs: perdre la neige, c’est aussi perdre un peu de notre culture.

    LA NEIGE FAÇONNE BIEN PLUS QUE NOS PAYSAGES

    Alain Corbin, pionnier de l’histoire des sensibilités, a montré dans ses travaux que le paysage et le climat sont également sujets à des appréciations esthétiques, culturelles, et donc chargées d’émotions et historiquement situés.

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  • Manque d’énergie après Noël?

    Votre cerveau revoit ses priorités

    Chaque année, le scénario se répète: une fois les repas de fête passés, l’énergie retombe brutalement.

    Difficulté à se motiver, fatigue persistante, envie de ne rien faire… Cette sensation de "flemme" post-fêtes n’est pas qu’une impression. Les neurosciences montrent qu’elle repose sur des mécanismes cérébraux précis, amplifiés par les excès, le manque de sommeil et la rupture de rythme.

    un éclairage scientifique sur ce phénomène largement partagé après les fêtes de fin d’année: Entre les fêtes, le cerveau en mode économie d’énergie

    Après une période intense, repas copieux, sollicitations sociales, couchers tardifs, le cerveau entre dans une phase de réajustement. Selon les neurosciences, chaque action repose sur un calcul inconscient entre l’effort à fournir et la récompense attendue. Or, après les fêtes, ce calcul devient défavorable: l’effort paraît plus coûteux, tandis que les bénéfices (retour au travail, sport, tâches du quotidien) semblent peu gratifiants.

    Le cerveau choisit alors la solution la plus économe: réduire l’engagement et favoriser le repos.

    POURQUOI LA MOTIVATION CHUTE BRUTALEMENT APRES LES REVEILLONS

     

    Gérard Derosière, chercheur en neurosciences à l’INSERM, explique que certaines régions cérébrales évaluent séparément l’anticipation de l’effort et celle de la récompense, avant d’intégrer ces informations. Après les fêtes, ce système d’arbitrage est perturbé:

    -la fatigue augmente la perception de l’effort;

    -la baisse de stimulation émotionnelle réduit la valeur des récompenses;

    -le retour à une routine stricte rend les bénéfices moins attractifs.

    Résultat: le cerveau conclut que "ça ne vaut pas le coup".

    UN EXEMPLE TRES CONCRET DU QUOTIDIEN

    Reprendre le sport début janvier? Objectivement bénéfique. Mais pour le cerveau, la récompense, "être en meilleure santé dans plusieurs semaines",  reste abstraite.

    À l’inverse, rester au chaud sur le canapé offre un bénéfice immédiat: confort et détente. Dans ce contexte, la flemme n’est pas un manque de volonté, mais une décision neurologique rationnelle.

    LA FLEMME POST-FETES N’EST PAS UNE PARESSE

    Les neurosciences sont claires: la flemme n’est pas un défaut moral. Elle reflète un déséquilibre temporaire du système de motivation. Ce phénomène est encore plus marqué chez certaines personnes, et peut devenir pathologique dans des troubles comme la dépression, la maladie de Parkinson ou certaines démences, où l’apathie touche jusqu’à 70% des patients, selon les pathologies.

    Pour sortir de cette inertie, les chercheurs recommandent de reprogrammer le cerveau avec des bénéfices immédiats. Plutôt que de viser des objectifs lointains (perdre du poids, être en forme), il est plus efficace de se concentrer sur ce que l’on ressent juste après l’effort: détente, satisfaction, meilleure humeur. Ce changement de perspective pourrait aussi inspirer de nouvelles approches thérapeutiques pour les troubles de la motivation.

    QUESTIONS FREQUENTES

    Pourquoi se sent-on vidé après les fêtes?

    Le manque de sommeil, les excès alimentaires et la surcharge sociale augmentent la fatigue cérébrale et réduisent la motivation.

    La flemme après Noël est-elle normale?

    Oui. Elle correspond à un mécanisme adaptatif du cerveau qui cherche à économiser l’énergie après une période intense.

    Comment retrouver de l’élan en janvier?

    En fractionnant les efforts et en privilégiant des récompenses immédiates plutôt que des objectifs abstraits.

  • Bonne année, la France!

    Bonne année –et surtout – bonne santé, à vous, votre famille, vos proches et amis…

    BONNE  ANNÉE  LA  FRANCE!

    Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

    Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

    Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.

    Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

    Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

    Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

    Je vous souhaite enfin, de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

    Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

    Auteur: Jacques Brel

    Source: Je vous souhaite "vœux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968".