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Jeux - Page 2

  • CONNAISSEZ  VOUS, VOUS-MÊME

    Selon la science, ces 10 comportements révèlent une intelligence exceptionnelle chez vous (ou, votre partenaire)

    L’INTELLIGENCE ne se résume pas seulement aux diplômes, au QI ou aux réussites scolaires. Elle s’exprime aussi dans la façon dont une personne perçoit le monde, interagit avec les autres et s’adapte aux situations. De nombreux chercheurs en psychologie et en neurosciences se sont penchés sur les comportements et les traits communs aux individus particulièrement brillants. Voici quelques indices qui permettent de reconnaître une intelligence remarquable.

    Elle est curieuse et dotée d’un esprit vif

    Selon des psychologues, les personnes très curieuses, constamment en quête de réponses, sont souvent les plus intelligentes. Le Dr Matthias Gruber, neuroscientifique à l’Université de Californie à Davis, explique que la curiosité place le cerveau dans un état optimal pour apprendre, absorbant non seulement ce qui motive, mais aussi tout ce qui l’entoure.

    Des recherches révèlent également que les esprits curieux trouvent des idées et des solutions plus complexes que ceux qui préfèrent "l’ignorance heureuse". De son côté, le Dr Spencer Harrison, expert en créativité, ajoute que la curiosité au travail favorise l’engagement, l’innovation et le partage d’idées: 73% des employés curieux déclarent ainsi proposer davantage de nouvelles idées.

    Elle a une forte conscience de soi

    Les personnes très intelligentes savent non seulement observer le monde, mais aussi comprendre leur place au sein de celui-ci. Elles perçoivent clairement leurs émotions, pensées et croyances, ainsi que l’impact de celles-ci sur les autres. Mais une grande conscience de soi est une arme à double tranchant: elle peut entraîner une tendance à l’anxiété et à se focaliser excessivement sur ses défauts.

    Elle fait preuve d’un certain scepticisme

    Les personnes intelligentes ne prennent rien pour acquis et attendent d’avoir tous les faits avant de juger, en analysant tout sans biais ni émotion. Des études montrent que les personnes à haut QI sont plus souvent athées, car elles questionnent les affirmations sans preuves.

    Elle perçoit des schémas que les autres ne voient pas

    La capacité à détecter des motifs dans la littérature, les données, la nature ou des idées complexes est un signe d’intelligence exceptionnelle, selon les psychologues. Les personnes brillantes ont un don pour déceler les tendances avant tout le monde.

    Elle a un bon sens de l’humour

    Comprendre l’humour, et en faire preuve, demande une agilité mentale qui permet de penser rapidement et de traiter l’information efficacement. Une étude autrichienne de 2017 a montré que les personnes drôles, en particulier celles qui apprécient l’humour noir, ont une intelligence verbale et non verbale plus élevée.

    Elle est à l’aise avec l’incertitude

    Les esprits brillants sont conscients qu’ils ne peuvent pas tout savoir, et l’acceptent sans frustration. Pour eux, l’inconnu n’est pas une faiblesse, mais un moteur d’apprentissage et de croissance.

    Elle excelle dans la résolution de problèmes

    Les personnes intelligentes abordent les défis avec un esprit analytique et critique. Elles écoutent les faits, décomposent les problèmes, mettent leurs émotions de côté et trouvent des solutions logiques basées sur les données.

    Elle est adaptable et ouverte d’esprit

    L’adaptabilité est un signe d’intelligence. Les personnes intelligentes s’épanouissent dans des contextes variés, savent accueillir le changement et restent ouvertes aux opinions contraires ou à de nouvelles informations. Leur curiosité naturelle les pousse à apprendre et à s’ajuster constamment, une clé essentielle de la réussite.

    Elle accepte l’ambiguïté

    Les esprits brillants ne cherchent pas toujours des réponses claires. Ils savent que certaines situations exigent nuance, complexité et réflexion multiple. Les personnes ayant cet état d’esprit peuvent développer des techniques de résolution de problèmes plus sophistiquées et des centres d’intérêt plus complexes, ce qui mène à une intelligence fluide et cristallisée plus élevée.

    Elle préfère les conversations profondes

    En général, les personnes intelligentes n’aiment pas les banalités comme la météo ou le sport. Elles s’ennuient vite. Elles préfèrent les échanges riches de sens, dans lesquels elles peuvent réfléchir, partager leurs idées et écouter celles des autres.

     

    Julie Giorgetta

     

    J'ai trouvé 6 comportements qui me ressemblent… (suis-je trop ou pas assez critique envers moi? Peut-être)

    Et vous? Combien de comportements avez-vous identifié?

  • Peut-on battre le hasard? Ce que dit la science des probabilités

    On l’a tous pensé au moins une fois". Si je joue intelligemment je peux battre le système". Et pourtant, le hasard, lui, n’en a rien à faire de vos intuitions. Mais alors, est-ce vraiment impossible de le battre? Et pourquoi continue-t-on à essayer? Spoiler: ce n’est pas que pour l’argent.

    LE HASARD, CE PATRON QU’ON NE LICENCIE JAMAIS

    Commençons par une vérité froide: dans les jeux de hasard, l’avantage est toujours du côté de la maison. Et la maison, elle ne dort jamais.

    Parlons de la roulette. La probabilité de tomber sur le rouge, c’est 18 chances sur 37. Donc à chaque tour, vous perdez un petit peu. Pas assez pour le sentir tout de suite, mais assez pour que le casino fasse de l’argent. .

    Même avec des stratégies comme la fameuse martingale (vous doublez votre mise à chaque perte), les maths finissent toujours par vous rattraper. Parce que vos poches, elles, ne sont pas infinies. Et parce que les plafonds de mise existent précisément pour éviter qu’un joueur malin ne retourne la table.

    MAIS LE CERVEAU N’AIME PAS PERDRE.

    En sachant tout ça, on continue à y croire. Pourquoi? Parce que notre cerveau est câblé pour chercher du sens, même là où il n’y en a pas.

    C’est ce qu’on appelle le biais du parieur. Si une roulette tombe cinq fois sur noir, on se dit que "e rouge va bien finir par sortir". Sauf que non. La bille ne garde aucun souvenir de ses tours précédents. Chaque lancer est un nouveau départ.

    C’est comme parier sur le fait qu’il va pleuvoir parce qu’il a fait beau toute la semaine. Ça peut arriver ou pas.

    ALORS POURQUOI JOUE-T-ON ENCORE?

    Parce qu’on ne joue pas seulement contre le hasard. On joue entre nous. Avec des amis, des collègues, en ligne ou autour d’une table.

    Pour beaucoup de joueurs, le plaisir du jeu vient surtout de l’ambiance, du lien social, de la tradition. Le bingo du dimanche avec Mamie. Le ticket de Loto partagé au boulot. Le tournoi de poker du vendredi soir avec chips et bière.

    Et aujourd’hui, les casinos en ligne reproduisent ça à leur façon: chats en direct, classements entre amis, tournois live… tout est fait pour recréer cette énergie collective, ce petit frisson d’être " ensemble contre la chance ".

    PEUT-ON BATTRE LE HASARD COLLECTIVEMENT?

    Techniquement non. Mais collectivement, on le rend moins menaçant. À défaut de tricher, certains joueurs misent sur la coopération : le syndicat de loterie. Une étude (bien qu’un peu ancienne) montre qu’un groupe bien sauf pourrait espérer des retours de 10 % à 25 % dans une loterie équitable via achat collectif de tous les numéros possibles.

    Mais cela nécessite des ressources colossales et n’est pas applicable aux jeux de casino standard.Il devient un jeu, une excuse pour se retrouver, raconter des anecdotes, ritualiser le suspense.

    On ne bat pas le hasard. Mais on peut jouer avec.

    Vous ne battrez pas le hasard. Mais vous pouvez apprendre à jouer avec lui, à en rire, à le défier, à le transformer en moment social. Et ça, c’est déjà une belle victoire.

    Au fond, le jeu, c’est moins une bataille contre les probabilités qu’un rituel moderne, où on partage, on espère, et on se crée des souvenirs.

    Le vrai gain est là.

  • Éducatrices et neuroscientifiques sont d’accord

    le meilleur apprentissage se fait sans règles ni jouets

    image I.A. faite par moi

    Quand les enfants jouent sans consignes, leur imagination devient un moteur puissant de développement cognitif et émotionnel.

    Arnold Philibert Dubois·23 juillet 2025

    Éducatrices et neuroscientifiques sont d’accord le meilleur apprentissage se fait sans règles ni jouets

    Lorsque les enfants jouent sans limites ni règles imposées, leur esprit se transforme en un laboratoire de créativité. Il n’y a ni fiches, ni objectifs définis, seulement un monde à découvrir. Dans ces moments de jeu libre, ce qui semble être du désordre est en réalité une construction: d’idées, d’histoires, de solutions.

    Chaque pierre peut devenir un château, une branche un dragon, chaque situation un défi à relever. Ce type de jeu —sans structures, sans consignes ni adultes qui dirigent— est un outil puissant pour le développement émotionnel et cognitif de l’enfant. Et paradoxalement, moins on intervient, plus il apprend.

    LE JEU LIBRE : BIEN PLUS QU’UN DIVERTISSEMENT

    Le jeu libre se définit comme une activité que les enfants réalisent spontanément, sans règles fixes, sans instructions extérieures ni résultats attendus. Il se distingue du jeu dirigé (comme les sports ou les jeux de société) en ce que c’est l’imagination elle-même qui établit les règles.

    Ce type de jeu a toujours été la manière naturelle pour les enfants d’explorer le monde. Avec le temps, cependant, il a été remplacé par des emplois du temps chargés, des écrans et des jouets à fonctions spécifiques. Ce que nous perdons dans cette transition est inestimable : l’opportunité pour les enfants de penser par eux-mêmes.

    L’IMAGINATION EN ACTION

    Quand un enfant fait face à “l’ennui”, il engage souvent un processus extraordinaire : il commence à créer. Une couverture peut devenir une grotte secrète. Un bâton, une baguette magique. Chaque objet ordinaire se transforme grâce à une imagination active.

    Dans le jeu libre, l’enfant n’invente pas seulement des histoires : il crée des personnages, des décors, des conflits et des dénouements. Il devient auteur et metteur en scène. Cette expérience narrative stimule sa capacité à visualiser des idées, expérimenter des possibilités et donner forme mentale à ce qui n’existe pas encore, une base essentielle pour toute expression artistique, scientifique ou technique.

    RESOLUTION CREATIVE DE PROBLEMES

    L’un des bénéfices les plus solides du jeu libre est qu’il favorise la résolution créative de problèmes. Lorsqu’un enfant tente de construire une tour avec des pièces dépareillées ou de négocier les règles d’un jeu avec ses amis, il affronte un défi réel. Il n’y a pas d’adultes pour résoudre à sa place. Il n’y a pas de solutions toutes faites.

    C’est là que surgissent les compétences les plus précieuses : pensée critique, adaptabilité, persévérance et collaboration. Selon diverses études en neurosciences et psychologie de l’enfant, ces expériences stimulent les zones du cerveau liées à la planification, au contrôle émotionnel et à la prise de décision. Jouer sans structure permet de se tromper, de réessayer, d’expérimenter et de découvrir.

    LE ROLE DE L’ENVIRONNEMENT ET DES ADULTES

    Pour que le jeu libre s’épanouisse, il ne faut pas seulement du temps sans écrans ni agenda : il faut aussi un environnement qui le permette et qui le valorise. Cela implique des espaces sûrs, des matériaux variés (cartons, tissus, branches…) et des adultes qui comprennent quand intervenir… et surtout, quand s’abstenir.

    Les experts s’accordent à dire que le rôle de l’adulte dans ce type de jeu est davantage celui de facilitateur que de guide. Autrement dit, il ne s’agit pas de diriger, mais d’observer, d’écouter et d’être disponible si nécessaire, sans interrompre le fil du jeu spontané. La liberté est l’ingrédient secret.

    TEMOIGNAGES ET EXPERIENCES EDUCATIVES

    Dans les centres d’éducation qui appliquent des pédagogies actives comme Montessori, Reggio Emilia ou Waldorf, le jeu libre n’est pas un complément : c’est le cœur de l’apprentissage. Des éducatrices comme Marisol, responsable d’une école libre à Barcelone, expliquent que « lorsqu’on laisse les enfants proposer, leur motivation et leur engagement sont infiniment plus élevés ».

    Des parents qui ont instauré des temps de jeu libre à la maison, sans écrans ni jouets électroniques, remarquent que leurs enfants développent une meilleure tolérance à la frustration, s’occupent seuls plus longtemps et créent des histoires complexes avec des matériaux simples.

    REVALORISER LE TEMPS DE JOUER

    Dans un monde rapide et surstimulé, le jeu libre semble être un luxe. Mais en réalité, c’est une nécessité. En permettant aux enfants de jouer sans scénario préétabli, nous leur offrons l’espace nécessaire pour grandir émotionnellement, penser différemment et avoir confiance en leurs propres capacités.

    Revenir au jeu spontané est un acte de résistance contre l’hyperorganisation de l’enfance. Et c’est en même temps un cadeau inestimable : du temps, de la liberté, de la confiance.

    Et si le jeu libre était la meilleure école?

    Les bénéfices du jeu libre ne sont ni un mythe romantique ni une mode pédagogique : ils sont validés par la science et visibles chez chaque enfant qui invente des mondes sans avoir besoin d’écrans ni d’instructions.

    Il est temps de leur rendre cet espace, de faire confiance à leur capacité d’imaginer, d’explorer, de résoudre. Parce que là, dans ce que beaucoup d’adultes appellent “simplement jouer”, germe la créativité de demain.

    Et vous, pensez-vous que jouer sans règles peut changer le monde ?

    Partagez cet article, discutez-en avec d’autres parents, et surtout… laissez aujourd’hui un moment de liberté à votre enfant. Son esprit —et son avenir— vous en seront reconnaissants.