Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

parapsychique - Page 7

  • Graphothérapeute: Pour renouer avec le plaisir d'écrire

    une discipline en plein boom.

    Le métier encore peu connu regroupe déjà plus d'une dizaine de professionnels en Eure-et-Loir, surtout concentré dans l'agglomération chartraine. Avec l'essor des technologies numériques, on écrit de moins en moins à la main, ce qui a des conséquences directes sur la maîtrise du geste graphique.

    Lenteur, illisibilité, crispations, douleurs, ou gestes non automatisés, autant de signes qui peuvent vous amener à consulter un graphothérapeute. Plus d'une dizaine de professionnels sont installés en Eure-et-Loir. Ils sont huit cents en France à suivre des dizaine de milliers de personnes en difficulté avec leur écriture manuscrite". Ce qu'il faut retenir, c'est la perte de confiance face à l'écriture. Quelqu'un qui a un rejet de l'écriture, un stress, que ce soit lié à l'école, aux devoirs, ou quelqu'un qui n'aime pas du tout écrire, tous ces éléments peuvent indiquer un accompagnement".

    "Il n'y a pas de belle ou de moche écriture. C'est vraiment une écriture qui serait illisible".

    La plupart des professionnels se concentrent sur les enfants car l'écriture occupe en effet une place centrale à l'école.  10% des élèves en âge d'être scolarisés sont concernés par la dysgraphie pouvant engendrer un retard dans l'apprentissage". Il n'y a pas de belle ou de moche écriture. C'est vraiment une écriture qui serait illisible. C'est de pouvoir aider des enfants et des adolescents qui rencontrent des difficultés avec leur écriture, que ce soit dans leur apprentissage scolaire ou dans leur vie de tous les jours, pour en faire des jeunes adultes autonomes face à l'écriture".

    Anne Chadeyron est la dernière installée en Eure-et-Loir avec un cabinet à Thivars ouvert depuis hier. (lundi 15 septembre 2025) Alors que le numérique s'impose elle prône, elle défend l'écriture manuelle". Les pays qui avaient prôné le tout numérique sont en train de faire marche arrière. Aujourd'hui, les neurosciences reconnaissent les bienfaits de l'écriture, que ce soit au niveau des apprentissages, de la mémoire. C'est quelque chose qu'il ne faut vraiment pas perdre".

     "Les neurosciences reconnaissent les bienfaits de l'écriture, que ce soit au niveau des apprentissages, de la mémoire".

    Ses séances durent environ 45 minutes. L'objectif corriger la posture de l'enfant la tenue du stylo par des exercices favorisant la vitesse, la lisibilité et la fluidité du geste". L'écriture, en effet, c'est quelque chose qui s'apprend, ça ne s'invente pas. Les activités sont ludiques, variées et adaptées à chaque enfant. On est vraiment sûr, du travail de formation, de la cohérence dans le geste graphique, de l'aisance, de la fluidité. C'est un travail sur les tracés glissés".

    La graphothérapie n'est pas reconnue comme "profession réglementée du domaine du soin". les orthophonistes, les ergothérapeutes et les psychomotriciens peuvent se charger des troubles de l'écriture

  • Pourquoi y-a-t-il des odeurs chez les gens

    que l'on aime et d'autres que l'on n'aime pas?

    La question cache l'un des mystères les plus fascinants de notre cerveau. Hirac Gurden, chercheur en neurosciences au CNRS spécialisé dans l'odorat, révèle que cette alchimie olfactive se joue dès la naissance.

    Hirac Gurden, directeur de recherche en neurosciences au CNRS, spécialiste de l'étude des sens et particulièrement de l'odorat

    "Généralement, quand on est enfant, on aime les odeurs des corps que l'on connaît bien depuis que l'on est tout bébé.

    Et comme notre sens de l'odorat est très important pour notre vie, on va retenir très fortement les parfums de nos parents et de nos grands-parents", explique Hirac Gurden, directeur de recherches en neurosciences au CNRS, spécialisé dans l'odorat .

    Ces parfums familiaux s'ancrent profondément dans notre mémoire et deviennent "des souvenirs agréables les plus forts de notre vie", capables de ressurgir intact des décennies plus tard.

     

  • Nous voyons les couleurs de la même façon,

    prouvent (enfin) des chercheurs

    Des spécialistes en neurosciences viennent de démontrer que la perception des couleurs est sensiblement la même entre deux individus. Et ce, en s’appuyant sur des images du cerveau obtenues par IRM.

    “Est-ce que la couleur que tu vois est la même que celle que je vois? ” interroge la revue Nature. Qui rappelle que “cette question tourmente philosophes et chercheurs en neurosciences depuis des décennies, et qu’il est notoirement difficile d’y répondre”. C’est dire si la réponse, qui fait l’objet d’un article scientifique paru dans The Journal of Neuroscience, était attendue. The New York Times la résume ainsi: “l’expérience des couleurs est tout à fait similaire d’un individu à un autre, tout au moins pour ceux qui voient normalement les couleurs”.

    Pour le prouver, Michael Bannert et Andreas Bartels, qui travaillent à l’université de Tübingen et au Max Planck Institute, en Allemagne, ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique (IRM). De fait, “il est possible de déduire ce que vous voyez juste en regardant une image obtenue par IRM sur laquelle des régions cérébrales activées s’illuminent”, indique The New York Times.

    DES NEURONES QUI S’ACTIVENT SELON LA COULEUR OBSERVEE

    Dans un premier temps, les chercheurs ont compilé les images cérébrales de quarante-cinq individus qui regardaient différentes couleurs, ce qui leur a permis de créer une carte de l’activité cérébrale des zones activées en fonction des teintes observées. “Ils ont découvert que les différentes couleurs étaient traitées par des zones cérébrales très légèrement différentes dans la même région du cortex visuel, et que cela se vérifie d’un individu à un autre”, explique Nature. Certains neurones répondent mieux à certaines couleurs.

    Puis, les neurobiologistes ont procédé à une vérification: pouvaient-ils déterminer la couleur que voyait une personne appartenant à un deuxième groupe de quinze participants rien qu’en analysant son image cérébrale? Dans la majorité des cas, la réponse était positive.

    Interrogée par Nature, Jenny Bosten, spécialiste de la vision des couleurs à l’Université britannique du Sussex, se dit surprise par le fait que certains neurones du cortex visuel sont spécialisés pour telle ou telle couleur, ce qui constitue une découverte.